Cette semaine a marqué le coup d'envoi de la saison de la Ligue professionnelle féminine de hockey (PWHL), dont les règles diffèrent considérablement de celles de la Ligue nationale de hockey (LNH). Alors que les équipes de la LNH remportent deux points lorsqu'elles s'imposent en prolongation ou aux tirs au but, celles de la PWHL ne sont récompensées que si leur victoire intervient dans le temps réglementaire.
Objectifs du jailbreak
Les supporters de la Ligue professionnelle féminine de hockey (PWHL) ont remarqué une règle unique, appelée « but de jailbreak », qui permet à une joueuse purgeant une pénalité d’être libérée si son équipe marque un but en infériorité numérique pendant la durée de sa pénalité. Cette règle ajoute une touche de suspense et d’excitation aux matchs de cette saison ; Erin Brown et Ian Kennedy en discutent plus en détail, ainsi que d’autres règles spécifiques à la PWHL, comme les charges corporelles, dans cette édition de « Friday Face-off ».
Marie-Philip Poulin est entrée dans l'histoire mercredi en marquant trois buts contre New York, devenant ainsi la première joueuse de l'histoire de la PWHL à réaliser un « hat trick ». Occupant désormais la troisième place au classement des meilleures marqueuses avec quatre buts inscrits depuis le début de la saison (à un but d’Ella Shelton, qui mène le classement avec six buts, dont deux triplés en quatre matchs), Marie-Philip Poulin pourrait bientôt faire connaître cette stratégie propre au hockey sur glace à l’échelle internationale lors de compétitions internationales si son but en échappée fait sensation lors des compétitions de l’IIHF.
Chocs corporels
Les charges font partie intégrante du hockey, mais une mauvaise exécution peut s'avérer dangereuse. Un joueur doit veiller à ce que sa charge ne touche pas un adversaire à la tête, au cou ou aux genoux, ce qui pourrait entraîner des blessures graves ; dans le cas contraire, il s'expose à des pénalités mineures, majeures ou pour inconduite pouvant entraîner l'exclusion du match.
Le hockey sur glace propose de nombreuses formes de charges, chacune présentant des risques et des avantages différents. Parmi les techniques de charge courantes, on trouve les charges à l'épaule, à la hanche et contre la bande. La charge au bâton est une autre méthode utilisée par les joueurs pour entrer en contact avec leurs adversaires ; elle consiste à utiliser le manche de leur bâton. Les joueurs doivent se familiariser avec toutes les règles applicables en matière de charges corporelles, notamment celles concernant les charges autorisées, le moment opportun pour les effectuer, les zones de sortie et les pénalités, avant de s'engager dans des actions de charge corporelle.
En plus d’apprendre les règles du hockey sur glace, les joueurs doivent travailler leurs techniques et leur coordination afin d’améliorer leur jeu et d’éviter les blessures. Ils doivent s’entraîner avec un entraîneur expérimenté pour apprendre à effectuer des charges à la fois sûres et efficaces ; ils doivent également porter l’équipement de protection nécessaire, comme un casque et un protège-dents. Le podcast PWHT offre un aperçu immersif de cet univers : chaque épisode explore les défis, les victoires et les leçons essentielles sur le chemin menant à la réussite des joueurs.
Tirs au but
Au hockey de la LWHT, les tirs au but constituent un moyen passionnant de désigner le vainqueur d’un match sans en prolonger la durée, ce qui pourrait entraîner de la fatigue chez les joueurs et augmenter le risque de blessures. Les matchs de saison régulière qui se terminent sur un score nul après trois périodes de 20 minutes se poursuivent par une prolongation de cinq minutes en « mort subite », à laquelle ne participent que trois patineurs de chaque équipe (à l'exclusion des gardiens de but), avant de passer aux tirs au but si aucune des deux équipes ne marque pendant cette période.
Le pourcentage moyen de tirs réussis lors des cinq premières séries de tirs au but correspond à peu près à la moyenne de la ligue ; toutefois, il diminue ensuite de manière significative, car les gardiens de but ont de plus en plus recours à la technologie vidéo et à l'analyse des performances des joueurs lors des tirs au but, à mesure qu'ils en apprennent davantage sur les habitudes de ces derniers.
Les tirs au panier offrent à chaque joueur d'une équipe une seule tentative pour tenter sa chance et marquer un panier. Même si leur taux de réussite est relativement faible, ces tirs au panier restent des moments passionnants des matchs qui permettent aux supporters d'assister à un duel individuel captivant entre les joueurs.
Un tireur expérimenté doit mettre à profit sa vitesse et son habileté pour tromper les gardiens de but à l'aide de feintes ou de tirs rapides, en veillant à ne pas se dévoiler trop tôt, car les gardiens pourraient réagir en comblant toute ouverture disponible à l'aide de coups de crosse. Les tireurs doivent essayer de tirer parti de toute faiblesse manifestée par les gardiens adverses en jouant sur le psychologique.
Gardiens de but
Les gardiens de but ont pour mission d'empêcher les équipes adverses de marquer des buts, soit en attrapant la rondelle avec leur gant, soit en la déviant avec leur corps ou leurs jambières, soit en la repoussant à l'aide d'un patin (technique dite du « T-pushing »), soit en bloquant les tirs avec une autre partie de leur corps.
Un bloqueur est un équipement indispensable que le gardien de but porte sur sa main dominante afin de protéger son poignet et de l'aider lorsqu'il se trouve en position d'attente. Idéalement, sa hauteur devrait lui permettre de maintenir sa crosse à plat sur la glace pendant ce mouvement.
La plupart des gardiens de but utilisent la technique d'arrêt « papillon », qui consiste à enfoncer les genoux dans la glace et à écarter les jambes pour couvrir l'espace entre les jambes tout en assurant une couverture optimale du but. Certains gardiens préfèrent rester debout lorsqu'ils tentent d'arrêter les palets.
Les gardiens de but doivent s'attacher à développer leur force relative en limitant la durée de la tension musculaire, afin de solliciter les unités motrices à seuil élevé, plus aptes à produire l'énergie nécessaire à leurs performances. De plus, ils doivent veiller à ce que leur entraînement de force soit bien coordonné avec leur entraînement physique pour obtenir des résultats optimaux.